
Les relations entre l’employeur et l’employé au Maroc sont gérées par le code du travail. Le code du travail se caractérise par sa conformité aux principes de base fixés par la Constitution et aux normes internationales telles que prévues dans les conventions des Nations unies et des organisations spécialisées en relation avec le domaine du travail.
Les droits protégés comprennent notamment :
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La liberté syndicale et l'adoption effective du droit d'organisation et de négociation collective ;
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L'interdiction de toutes formes de travail contraint ;
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L'élimination effective du travail des enfants ;
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L'interdiction de la discrimination en matière d'emploi et de professions ;
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L'égalité des salaires
L’employeur a une obligation générale : il doit prendre toutes les mesures appropriées pour assurer la sécurité et la protection de la santé des salariés.
L’employeur doit veiller au respect du droit du salarié : Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti SMIG qui est de 2110 dirhams par mois soit 10,64 dirhams par heure, en plus du règlement des cotisations obligatoires et des impôts.
Il est également tenu de communiquer aux salariés par écrit lors de l'embauche, les dispositions relatives aux domaines ci-après ainsi que toute modification qui leur est apportée :
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la convention collective de travail et, le cas échéant, son contenu ;
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le règlement intérieur ;
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les horaires de travail ;
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les modalités d'application du repos hebdomadaire ;
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les dates, heure et lieu de paye ;
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le numéro d'immatriculation à la Caisse nationale de sécurité sociale ;
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l'organisme d'assurance les assurant contre les accidents de travail et les maladies professionnelles.
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les dispositions légales et les mesures concernant la préservation de la santé et de la sécurité et la prévention des risques liés aux machines ;
Dans ce sens, le travailleur a le droit à des conditions de travail qui respectent sa santé et son intégrité physique. En contrepartie, il doit se conformer au règlement interne et aux consignes de sécurité et utiliser les équipements de protection collective et individuelle mis à sa disposition.
Des efforts dans le domaine de la formation ont été consentis avec le soutien de l’OFPPT (Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail). Certaines entreprises ont mis en place des universités internes. Une nouvelle génération d’entrepreneurs particulièrement dynamiques est aux commandes de l’industrie et de l’économie marocaine.
Le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MEFP) constitue l’autorité de tutelle de la formation professionnelle au Maroc.
Au sein du MEFP, un département de la FP doté d’un secrétaire général est chargé spécifiquement de ce secteur. Douze ministères différents gèrent également des centres de formation qui leur sont propres. Le budget de la formation professionnelle s’élève à environ 3 milliards de DHS (267 millions d’euros), soit 0,33 % du PIB. Il progresse de 6 % par an (moyenne établie entre 2001 et 2007). Ce montant est financé à 74 % par l’État et à 21 % par le privé et les ménages. Le reliquat de 5 % provient de dons de la coopération internationale.
Prévisions à l’horizon 2020 :
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Capacité de production électrique à partir de l'énergie solaire de 2 000 MW sur 5 sites,
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Réalisation de parcs éoliens d’une puissance installée de 2000 MW (38% de la puissance installée actuelle),
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Production d’énergie éolienne annuelle de 6600 GWh (26 % de la production nationale actuelle),
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Réalisation d’une économie annuelle de 1,5 millions de TEP (tonnes équivalent pétrole)
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Réduction des émissions de CO2 de 5,6 millions de tonnes par an.
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