Confronté à un lourd endettement et à d'importants arriérés de paiement, le Sénégal a choisi de privilégier un reprofilage de sa dette, notamment par l'allongement des échéances et d'éventuels ajustements des coûts d'emprunt, plutôt qu'une restructuration formelle. Cette approche fait suite à des discussions avec le FMI autour d'un programme d'environ 2,2 milliards de dollars. Préserver l'accès aux marchés de capitaux et maintenir la confiance des créanciers restent des enjeux majeurs pour le pays.